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  • Sarah K - Auteure

Comment tout a commencé (nouvelle: part 1)

Mis à jour : sept. 17

Bonjour, on se retrouve aujourd'hui, avec le début d'une nouvelle qui n'est pas dans mon style d'écriture habituel. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ce que je peux améliorer... Sur ce, bonne lecture.

Il était deux heures du matin, je ne parvenais pas à trouver le sommeil, je parcourais les rues mal éclairées de ma ville, je laissais mes pas me guider au travers des passages lumineux des vieilles ampoules et les zones de noir complet où n’importe quoi pouvait arriver, où n’importe qui pouvait se cacher pour vous attendre. Ne faisant pas attention à ce que mon imagination pouvait inventer comme scène morbide, je continuais mon chemin, mes ballerines avançaient, entraînant mes jambes couvertes d’un short. Je pouvais sentir la fraîcheur de la nuit sur toute ma peau, mes bras et mes épaules n’auraient pas été contre un gilet en plus de mon débardeur ; j’étais partie rapidement de ma chambre, n’ayant sur moi que mes clefs, mon portefeuille et mon portable.

Le silence m’entourait, seuls les bruits de mes pas sur le bitume et de ma respiration me parvenaient ; au bout d’une heure, je me décidais enfin à revenir sur mes pas et à rentrer. Peut-être devenais-je paranoïaque, mais j’avais la sensation que quelqu’un me suivait, j’accélérais le pas, fis plusieurs détours, non il n’y avait pas de doute, on me suivait réellement. Ma respiration s’accéléra, je sortis mon portable et composais un numéro, comme par hasard, je tombais sur le répondeur ; je laissais un message, en parlant suffisamment fort, faisant croire que j’avais quelqu’un au bout du fil afin de faire lâcher prise à mon poursuivant.

En avançant, je tombais sur un petit magasin ouvert de nuit, j’y entrai et m’installai dans un coin, pour voir qui était cette personne qui me suivait mais voilà, il ne semblait y avoir personne dans la rue : j’étais maudite, la personne devait attendre dans le noir. Je ne pouvais tout de même pas passer la nuit ici… Je me laissais reprendre une respiration normale, j’achetais quelques paquets de gâteaux et ressortis dans la nuit. En restant devant la boutique, je pris le temps de regarder tout ce qui m’entourait : il n’y avait pas un chat dans la rue. Un peu plus rassurée, je retournais à mon immeuble et entrais dans le hall avant de me dépêcher de remonter dans ma chambre et de me coucher.

Quelques heures plus tard, je me réveillais péniblement, en sortant de ma chambre j’eus la désagréable surprise de trouver mon voisin de palier face à moi, un sourire en coin sur le visage, habillé d’un simple pantacourt. Je le renvoyais chez lui quand il agrippa mon poignet, me murmurant que j’avais l’air appétissante la nuit dernière et qu’il avait eu un mal de chien à s’endormir, me racontant mile et une chose érotiques auxquelles il avait rêvé. Il ne voyait qu’un moyen de faire que son esprit se repose et il me plaqua contre le mur entre nos appartements.

Je n’en avais aucune envie, j’attendis qu’il se décale légèrement et lorsqu’il pensa que je désirais relever une jambe pour l’accrocher à sa hanche, j’en profitais pour lui mettre un coup de pied dans les testicules avant de m’enfermer dans mon appartement et d’appeler la police.

Lorsque les policiers arrivèrent, il n’y avait plus personne devant ma porte, mon cher voisin était parti, je les suivis afin de porter plainte et pris quelques jours pour rendre visite à ma famille, désirant mettre le plus de distances entre ma demeure et moi pour le moment.

©S.

À la semaine prochaine pour un nouveau texte qui ne sera pas la suite de celui-ci...

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