• Sarah K - Auteure

Quand le destin s'en mêle (extrait)

Bonjour tout le monde, je voudrais vous proposer aujourd'hui un extrait de mon autre roman en cours d'écriture, je sais que je vous avais déjà proposé un extrait (le début) de cette histoire au commencement du blog, mais je tenais à vous montrer les modifications qui avaient été apportées au texte. Je vous en souhaite donc une bonne lecture.

Prologue


Catresse : une ville magnifique où tout le monde respirait le bonheur… On arrête tout, y croyez-vous, vous, à une telle cité ? Non ? Moi non plus. Nous sommes donc d’accord, cela ne peut exister que dans les contes de fée, et nous ne sommes pas dans un récit fantastique mais dans la réalité pure et dure. Ici, joies et peines se mélangent constamment ; chaque personne étant différente des autres, elle avance comme elle peut dans la vie, elle combat la société pour exister en tant que personne à part entière, elle tente de fuir un destin tout tracé par sa famille, elle crée son futur en prenant appui sur son passé. Ce n’est pas quelque chose de simple, c’est long et fastidieux, mais lorsque l’on devient celle ou celui que l’on souhaite, quel bonheur… C’est dans ce combat de la vie que prend place notre histoire au sein de ce lieu ayant pour nom : Catresse.

Il s’agissait d’une métropole de deux cent cinquante mille habitants, située dans l’archipel Mirage, ce dernier était composé d’une île principale : Jolpa et deux autres plus petites : Lanflower et Granblou. L’île de Jolpa était connue pour son conservatoire de musique installé dans la ville de Catresse, celle-ci était même plus connue que la capitale du pays : Néméris. Autrefois, cette cité était la plus peuplée de l’archipel mais durant la dernière centaine d’année, l’île de Jolpa s’était développée, plusieurs agglomérats avaient vu le jour, plusieurs écoles avaient été créées et le nombre d’habitant avait vite dépassé celui de Néméris. À Catresse, on comptait de multiples quartiers, chacun ayant une vie un peu séparée des autres districts. La cité possédait un flux luxuriant de boutiques, mais il fallait reconnaître que la vie d’un grand nombre de commerçants tournait autour des étudiants de musique qui résidaient dans l’internat de son conservatoire. En effet, de nombreux élèves, allant des lycéens aux doctorants, avaient pris la décision de vivre loin de leurs parents durant l’intégralité de leurs années d’étude, car il ne leur était pas possible ‑à cause du temps de trajet‑ de faire des allers-retours entre leur établissement scolaire et leur demeure familiale.

Notre histoire commence un matin de septembre, lors de la rentrée scolaire de l’Académie de musique. La ville de Catresse voyait s’éveiller ses habitants, les premiers magasins levaient leurs rideaux et surtout les élèves de l’Académie se préparaient pour les uns, dormaient encore pour d’autres. Harmonie ‑demoiselle de vingt-trois ans, brune, dont la chevelure lui parvenait un peu au milieu du dos, les yeux vert émeraude, un nez fin et des lèvres légèrement pulpeuses‑ faisait partie de ces étudiants habitant à l’internat du conservatoire. La jeune femme était d’un gabarit normal et également dans la norme en ce qui concernait sa taille. Depuis la fin de sa première année au conservatoire, l’étudiante était réservée et restait dans son coin, préférant ne pas se mêler aux autres élèves et faire le moins d’impairs possible. Un autre élève, en particulier, habitait également à l’internat : Antonin, un jeune homme du même âge, aux cheveux mi-longs et de couleur neige attachés le plus souvent en catogan, aux yeux bleus, au nez droit et aux lèvres fines. Il était un peu plus grand que la moyenne mais était assez fin et pas très musclé au contraire de nombreux hommes de son âge. Tout ce qui l’intéressait était de jouer de la musique ainsi que d’avoir une bonne culture générale et musicale, son physique passait ensuite, cela expliquait donc sa stature fluette ou maigrichonne, selon qui le regardait. Comme Harmonie, il était d’une nature discrète, mais il avait un charme naturel et il était facile de discuter avec lui, ce qui lui valait l’amitié de nombreux hommes mais aussi la pâmoison et l’idolâtrie de la part d’un grand nombre de jeunes femmes.

Tandis que la ville finissait de s’éveiller doucement et que les premières lueurs du jour filtraient sous les volets, nos amis, eux, s’apprêtaient à aller en cours pour la première fois de l’année. Tous deux, comme le reste de l’établissement, avaient rêvé de leur rentrée, leur quotidien durant cette année. Un seul détail allait bousculer leurs vies et leurs univers : le destin. Rien n’allait se passer comme ils l’avaient prévu et ils étaient loin de s’imaginer que leur quotidien tranquille partirait en fumée quelques heures plus tard.


Chapitre 1


Point de vue d’Harmonie

Je me réveillais ce jour-là, avec difficulté, j’avais passé la moitié de la nuit à changer de position dans mon lit et quand le sommeil m’avait enfin atteinte, j’avais sombré dans une suite de cauchemars. C’était donc, assez fatiguée, que je commençais ma dernière année à l’Académie de Musique, mais je ne me plaignais pas, c’était ainsi tous les ans depuis le collège. Je m’inquiétais toujours pour les cours que j’aurais, pour le planning que cela allait me faire, de savoir qui seraient mes professeurs, de savoir si j’allais réussir mes contrôles, si l’année dans son ensemble allait bien se passer… Malgré le peu d’heures de sommeil, j’étais loin d’être l’une des premières à arriver à l’Académie, c’était là que se trouvaient tous les bâtiments de cours allant du lycée au doctorat. Lorsque l’on passait le portail, on avait vu sur l’imposant édifice où se trouvaient les classes de la faculté. Le lycée avait une annexe plus près du portail, on y arrivait en suivant un chemin pavé au travers des différents arbres qui recouvraient l’ensemble du parc du conservatoire. Il n’était d’ailleurs pas rare que de nombreux élèves, surtout en début d’année n’aillent pas tout de suite dans les salles de cours mais s’arrêtent sur des bancs dispersés près des bâtiments scolaires. En entrant à l’intérieur de mon établissement, je rêvais de la bâtisse mise à disposition des doctorants, tout avait été fait pour qu’ils ne croisent personne et soient à l’abri des regards, leurs cours se déroulaient dans une construction se trouvant de l’autre côté du lac, caché par les arbres depuis le site principal. On ne pouvait y pénétrer que par une ruelle se trouvant à l’opposé de l’entrée principale.

Sur le chemin, j’avais croisé de nombreux élèves qui discutaient joyeusement de leurs vacances passées, ils se racontaient les dernières nouvelles et semblaient heureux de se retrouver. Je n’avais personne avec qui discuter, là encore, je ne me plaignais pas. J’avais moi-même décidé de ne m’impliquer avec personne. Je trouvais que les relations humaines étaient compliquées et je préférais la solitude et le silence aux prises de tête constantes entre « amis ».

Après avoir repéré sur la liste des salles, celle dans laquelle je passerais la majorité de mon temps cette année, je m’y rendis et m’installai à une table proche de la porte par laquelle j’étais entrée. Je ne saurais dire si l’Académie avait basé tous ses établissements sur le fonctionnement des classes japonaises mais la structure de la faculté en était fortement inspirée : en effet, chaque salle de classe était pourvue de deux portes, chacune aux extrémités de la pièce, de plus, les salles se trouvaient les unes à côté des autres ; au-dehors se trouvait un couloir baigné de lumière par les vitres qui faisaient face aux salles de cours, enfin, chaque niveau était réparti sur un étage : les premières années de licence se trouvaient au premier étage, les deuxièmes années de licence étaient au deuxième étage, et cetera, les deuxièmes années de Master étaient donc au cinquième étage. Pour en revenir à ce que je disais, tout en m’installant à la table que j’avais choisie, je regardais ce qui m’entourait et de l’autre côté de la classe, deux rangées devant moi, des cheveux blancs m’intriguèrent. J’étais persuadée de savoir de qui il s’agissait, il n’y avait pas grand monde qui avait une chevelure de cette couleur et pourtant, j’étais certaine de le connaître. À bien y réfléchir, je ne le connaissais peut-être pas, il était plus sûr de dire que je l’avais déjà croisé dans l’établissement ou à l’internat que de dire que je connaissais son nom. Je secouai la tête et m’assis, attendant que le reste des étudiants et le professeur n’entrent.

Quelle ne fut pas ma surprise en voyant deux personnes arrivant dans notre salle de cours et s’installant à la chair professorale. L’une des deux était une ancienne professeure de chant que j’avais eu deux ans auparavant, l’autre par contre, m’était inconnue. Le silence se fit rapidement et après avoir réalisé un tour de classe pour vérifier que tout le monde était là, nous pûmes enfin savoir ce qui se passait, parce qu’il était certain, à cet instant, que cette dernière année n’allait pas être comme les autres. On nous expliqua alors que le parcours chant et le parcours accompagnement était réuni pour cette année, il s’agissait d’une première, peut-être y aurait-il des couacs, tout serait à voir au fur et à mesure mais puisqu’il s’agissait de l’année la moins chargée en cours, il avait été décidé que la majeure partie de la note définissant si oui ou non nous aurions notre diplôme se jouerait lors d’un concert, donné en fin d’année, dans l’amphithéâtre de l’Académie, devant tous les autres élèves et professeurs. De plus, pour parfaire l’équité entre tous les étudiants de dernière année, les duos seraient tirés au sort par nos deux professeures ici présentes. Je n’étais pas bien, le peu de couleurs que j’avais ce matin venait de disparaître. J’ai vaguement souvenir de m’être levée à l’entente de mon nom et d’avoir vu la personne à la chevelure blanche se lever également avant de me rasseoir et ensuite, c’était encore plus flou dans mon esprit. Lorsque je me réveillais, j’étais allongée dans un lit avec une mince couverture sur moi : c’était bien ma veine, j’étais à l’infirmerie. L’infirmière de garde m’expliqua ce qu’il s’était passé, au final, j’avais attendu la fin du cours avant de me lever et d’aller directement à l’infirmerie avant de m’écrouler une fois la porte passée. Je lui avais fait une de ces peurs, selon ses dires, je m’excusais de la gêne occasionnée mais la femme secoua la tête, j’avais apparemment fait une anémie et il était hors de question que je sorte de cette pièce tant que je n’avais pas avalé un des sandwichs qu’elle me tendait. C’était la première fois que je voyais ce professeur, mais je ne fis pas la difficile et fis ce que l’on me demandait. Je n’avais pas faim mais si c’était le prix à payer pour sortir d’ici et rentrer à l’internat, alors je n’avais rien à dire.

Quand elle me permit de partir, je ne me fis pas prier et sortis de l’établissement. Sur le chemin du retour, je m’arrêtais dans une boulangerie pour prendre quelques « chocolatines », les propriétaires me connaissant depuis quatre ans, sourire à l’entente de ce terme tout en m’indiquant le prix et en me tendant le sachet de « pains au chocolat », en insistant sur cette terminologie. Cela avait toujours été une source de débat entre nous, chacun reposant sur ses idées et arguments ; de ce fait, nous avions fini par dire ce qui nous arrangeait, sans se préoccuper de l’autre. L’en-cas que j’avais pris à l’infirmerie m’avait ouvert l’appétit en fin de compte. De plus, la rentrée ne durait en général qu’une heure ou deux, là, on avait passé la matinée entière dans la salle de cours, afin que tout le monde connaisse les règles à respecter ainsi qu’à faire les binômes, alors forcément vu que je n’avais rien avalé depuis la veille au soir, il était logique que je fasse de l’hypoglycémie et j’aurais dû prévoir un morceau de sucre dans mon sac. Tout en grignotant mes viennoiseries, je me rappelais de ce qui s’était passé en cours, de nombreux murmures avaient circulé sur moi et le mec aux cheveux blancs, mais je n’avais pas saisi de quoi il retournait. En arrivant à l’internat, je filais dans ma chambre, préparais mon sac pour le lendemain avec l’emploi du temps qui nous avait été fournis, je pris une douche rapide et me mis au lit avec l’espoir de dormir jusqu’à ce que mon réveil ne sonne le jour suivant.

Point de vue d'Antonin

Premier jour de cours : une nouvelle année m’attendait. J’attendais beaucoup de choses de cette année et notamment obtenir mon diplôme. Comment aurais-je pu prévoir que les choses allaient mal tourner quelques heures plus tard ? Tout avait bien commencé : je m’étais levé suffisamment en avance afin de passer un peu de temps dans le salon de l’internat. Ce dernier était d’ailleurs très développé : il était composé de deux étages de chambres ‑un sexe par étage‑ ainsi que d’un réfectoire ‑dont la porte se situait sur la droite, près de l’escalier menant aux niveaux supérieurs‑ des boîtes aux lettres se trouvaient à l’entrée du bâtiment. En face de la porte de la cantine, on trouvait le salon composé d’une cheminée, de plusieurs canapés et fauteuils en cuir installés dans la pièce, de quelques tables basses ainsi qu’une série de fenêtres et porte-fenêtre ‑sur le côté opposé à la cheminée‑ qui menaient au jardin. Celui-ci était composé de chaises et de tables rondes en fer qui étaient éparpillées un peu partout dans les recoins des couloirs dessinés par la végétation. On trouvait lors des beaux jours : des roses, des tulipes, des lilas, des iris, des coquelicots, des pensées et des primevères. En hiver, le jardin était assez triste jusqu’à ce que la neige le recouvre, on avait droit alors à un espace blanc d’une beauté à couper le souffle.

L’heure passant, je me décidai à prendre mon sac de cours et à partir pour l’Académie, j’étais l’un des premiers arrivés, comme d’habitude en fait, j’aimais venir dans le silence le plus total, c’était reposant et surtout ce n’était pas la même atmosphère qu’une fois la faculté emplie d’étudiants. Une fois dans la salle de classe, je m’assis à une table près des fenêtres et regardais le ciel qui se colorait de rose. C’était l’un de mes plaisirs, regarder le ciel prendre des couleurs et me perdre dans mes pensées en le regardant. C’est ainsi que je ne vis pas le temps passé, j’entendais en fond sonore des personnes entrées dans la pièce et s’installer, je sentis vaguement le poids d’un regard dans mon dos mais n’y prêtais pas attention, ce qui me ramena sur terre fut les professeurs qui réclamaient le silence. Je ne compris pas vraiment ce qu’il se passa ensuite : tout ce que je savais c’était que l’année qui s’annonçait serait compliquée. J’allais me trouver avec une autre personne que je n’aurais pas choisie pour partenaire et pour cause, on m’avait mis avec une fille et pas n’importe laquelle non plus : la plus récalcitrante. Je l’avais déjà vu dans l’établissement et des bruits de couloir m’étaient parvenus sur elle, la fille en question était réputée pour être du genre solitaire et travailler seule sur tous ses projets. J’allais avoir du mal, surtout que c’était une fille, je me répète, mais j’aurais préféré un garçon, là, j’étais sûr que je serais entouré d’encore plus de personne de la gent féminine et qu’en plus, elle n’en ficherait certainement pas une. J’étais persuadé que je n’aurais pas mon diplôme, j’allais devoir redoubler mon année.

C’était furieux contre le destin qui s’acharnait sur moi que je sortis de la salle à la fin de la présentation, j’accompagnais deux de mes amis jusqu’à la sortie de l’enceinte de l’Académie. Ces deux-là étaient avec moi depuis la première année de la faculté, c’était là que nous avions fait connaissance vu qu’ils avaient intégré le parcours musical cette année-là comme de nombreuses personnes, moi par contre, j’étais venu pour l’année de première au lycée. Mes deux comparses se nommaient Loïk Serendas et Damien Boler ‑le premier était toujours tiré à quatre épingles avec un costume noir deux pièces en général, il avait des yeux bleus et des cheveux courts bruns ; le second était plutôt du type T-shirt coloré, veste de survêtement, baggy et bandana sur des cheveux blonds très courts, il avait des yeux marron et était d’une carrure assez forte bien que cachée par sa grande taille d’un mètre et quatre-vingt-dix centimètres.

— Bah alors mec, tu fais la tronche ? déclara Loïk.

— Sérieux, Loïk, la ferme. Vous avez de la chance vous, vous êtes avec deux autres mecs.

— La fille avec qui tu es, elle est jolie, j’aurais bien aimé être avec elle.

— On échange quand tu veux. Tu sais très bien que moi et les filles, ça fait deux. En plus, quand elles sont avec moi, elles n’en foutent pas une…

— Ce n’est pas n’importe quelle fille Antonin, on parle d’Harmonie Éclat, elle est connue pour être une bosseuse acharnée. Elle a toujours eu d’excellentes notes jusqu’à présent, nous coupa Damien.

— T’as l’air de bien la connaître, le taquina Loïk.

— C’est ce que disait deux filles de notre classe, tout à l’heure. Je ne fais que répéter. Et puis avoue qu’entre solitaire, vous devriez vous entendre. Parce que toi aussi, tu préfères être seul pour réviser, tu ne vas pas le nier, n’est-ce pas ?

— C’est vrai, mais il y a une différence entre vouloir répéter seul afin de s’approprier la musique et la retravailler en groupe ensuite et travailler totalement seul. Ça me gonfle qu’on nous mette dans le même panier. À croire que les professeurs l’ont fait exprès.

La discussion s’arrêta là, mes deux amis montant dans le bus pour rentrer chez eux. Je parcourus la ville de long en large pendant un moment, afin de me défouler, je n’en revenais pas que l’on tente de me pourrir l’existence. Je n’allais pas me laisser faire, j’étais bien décidé à discuter avec ma camarade dès notre prochain cours, afin d’établir un planning de travail commun. J’imaginais les choses, les différentes tournures que pourraient prendre la discussion, mais encore une fois, j’étais à côté de la plaque. Une fois encore, tout n’allait pas se passer comme je le prévoyais.

Je rentrais finalement à l’internat vers quinze heures et me rendit directement dans ma chambre. À l’heure du dîner, je descendis au réfectoire, nous n’étions pas nombreux à ce moment-là : une petite vingtaine d’élèves se trouvaient à l’intérieur, les autres viendraient certainement un peu plus tard. En effet, l’effectif total des internes s’élevait à une soixantaine d’étudiants, toutes années confondues.

La soirée se passa dans le calme, j’empruntais la clé de l’une des salles de répétition et m’y enfermais. Je me mis à jouer du piano jusqu’à ce que mes doigts n’en puissent plus. C’était ainsi que j’évacuais mon stress quand le sport n’y parvenait pas. Il était aux alentours de vingt-deux heures quand je stoppais mon entraînement intensif et que je me rendis dans ma chambre afin de prendre une douche, de préparer mon sac de cours pour le lendemain, répétant mentalement le discours que j’allais tenir à ma partenaire et finalement me coucher.

©S.

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